MA MÈRE QUI CHANTAIT SUR UN PHARE Théâtre de l’Aquarium, 9 janvier

de Gilles Granouillet, mise en scène François Rancillac
Deux jeunes frères aux noms étranges, Perpignan et Marzeille errent dans une campagne à la recherche de leur mère improbable, disparue dont ils ne gardent aucun souvenir. Est-elle morte, est-elle vivante, on ne sait, on sait seulement qu’on l’entend au lointain chanter sur un phare. On aperçoit leur père qui a l’air étrangement absent, un personnage féminin qu’on a du mal à identifier, c’est la femme d’un conducteur d’engins, à quoi sert-il, on ne sait ! Il affirme seulement une présence inquiétante. On sent la mort et l’abandon qui rôdent. Interprétée par une distribution solide dans une belle scénographie de Raymond Sarti, cette errance improbable échappe à une compréhension rationnelle. Elle reste mystérieuse sans toutefois nous faire plonger dans l’ennui..
Après Zoom écrit pour une création au Théâtre de Sartrouville, Le saut de l’ange à la Comédie de Saint Étienne et Nager/Cueillir aux Rencontres Charles Dullin, c’est le quatrième texte de Gilles Granouillet monté par François Rancillac.
Théâtre de l’Aquarium du mardi au samedi à 20 H 30, dimanche à 16 h, jusqu’au 3 février, Tél. 01 43 74 72 74

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