PAR LES VILLAGES de Peter Handke, mise en scène Stanislas Nordey, Palais des Papes, 10 juillet

 De Peter Handke, je garde de merveilleux souvenirs de lectures, il y a bien longtemps de La femme gauchère- j’y pense en traversant  Clamart où il a longtemps résidé- et aussi L’angoisse du gardien de but avant le tir de penalty…Pour autant, je serais bien incapable d’écrire sur ces deux oeuvres que je n’ai jamais relues !

Nordey s’en est emparé avec 11 comédiens, sur l’immense plateau du Palais des Papes encombré de structures métalliques, cabanes de chantier plutôt disgracieuses qui opèrent une rupture avec la beauté du lieu. Il y raconte une histoire de famille déprimante, la rupture d’un frère avec son milieu rural, son retour et son mépris pour celui qui n’a pas su quitter, l’urbanisme déprimant, l’humanité qui s’abandonne, les morts qui nous entourent. Il y a quelques belles envolées lyriques qu’on a du mal à entendre, même avec des places à 35 € en milieu de scène, la sonorisation trahissait le texte. Fatigués de tendre l’oreille, nous avons déclaré forfaits pour la deuxième partie. Mieux valait rechercher le livre dans notre bibliothèque pour retrouver les émois de notre jeunesse.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s