L’ENFANT DES VAGUES HAUTES, Plateau 31 de Gentilly, 17 novembre

 

 

Texte de Marie-Aimée Lebreton,  avec Antonia Bosco et Kamilya Jubran (chant et oud), mise en scène Guy Freixe.

Marie Aimée Lebreton chante la perte de l’enfance , pendant la guerre d’Algérie. « J’ai 14 ans, 2 fois 7, l’enfance partie trop vite ! » Antonia Bosco qui n’a rien d’une adolescente, chante ce poème sur toutes les guerres d’ici et d’ailleurs. « La mort, avant, elle avait un visage, un nom (…) À présent, la ville est morte, c’est sûr ! ».Le oud donne un bel écho à l’émotion et la rage de survie du personnage interprété par Antonia Bosco. « À présent, la ville est morte,  cette fois c’est sûr ! »

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