QUELQUE PART AU COEUR DE LA FORÊT : LA BELLE ET LA BÊTE

de Claude Merlin, mise en scène Claude Buchvald, avec Laurène Brun et Rafaell Madel, musique et chant Élise Dabrowski, scénographie et lumières Yves Collet

Claude Buchvald et Claude Merlin qui partagent leurs vies et nombre d’aventures artistiques depuis une trentaine d’ années, ont révélé ensemble plusieurs oeuvres de Valère Novarina, Vous qui habitez le temps, L’Opérette imaginaire, L’Avant dernier des hommes entre autres. Claude Buchvald a mis en scène des spectacles fracassants comme Morderegrippipio d’après Rabelais et plusieurs opéras (La Cenenterola, Les Amours de Bastien et Bastienne, Dardanus)  à Strasbourg , Lille, Dijon, Rouen entre autres. Claude Merlin a aussi  longtemps collaboré avec Catherine Dasté,  au Théâtre du Campagnol et Richard Demarcy. Tous les deux continuent a faire avancer le théâtre, Claude Buchvald à l’Université de Saint Denis avec ses étudiants, Claude Merlin comme auteur avec ses propres projets comme le Théâtre de bouche de Ghérasim Lukas, au Théâtre de l’Épée de Bois dernièrement, et aussi comme auteur de textes pour le théâtre, de scénariis pour le cinéma  et comme acteur.

Au coeur d’une forêt enchantée, la Belle s’est éprise de la Bête sans jamais avoir pu apercevoir son visage, car celle-ci reste masquée, ne voulant se dévoiler à personne, surtout pas à cette belle jeune fille qui l’a prise en pitié. Elle est malade et la Belle la suit partout, voulant la soulager. Ils dialoguent de part et d’autre d’un buisson, mais se séparent la nuit. Et la jeune fille doit quitter cet amour insolite pour partir soigner son père malade. Elle revient finalement, au moment où la Bête est en train d’expirer. Il a tout de même le temps de lui révéler son parcours depuis l’origine des temps, où il a revêtu plusieurs formes. La Belle parvient à l’arracher à sa mort, il se démasque, et apparaît comme un beau jeune homme métis. Comme dans le conte, tout est bien qui finit bien !

Élise Dabrowski met en musique cet étrange opéra éclairé somptueusement par  Yves Collet qui a conçu un poétique et inquiétant décor forestier. En cette soirée qui résonne des tueries autour de la liberté d’expression, la représentation scolaire de l’après-midi ayant été annulée, La belle et la bête nous rend une énergie qui vacillait.

Le Grand Parquet jusqu’au 1e février, mer 15 h, jeu 14 h, ven et sam 19 h, dim 15 h

Les Métamorphoses Singulières, Le Grand Parquet : wwww.legrandparquet.org

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