LA PROSE DU TRANSSIBÉRIEN ET DE LA PETITE JEHANNE DE FRANCE Maison de la Poésie 20 avril

par Joëlle Léandre contrebassiste et Martine Thinières comédienne

Pathétique, ce massacre de cette prose sublime qui nous résonnait dans l’oreille depuis les années de nos premières amours poétiques. Malgré la belle présence musicale de Joëlle Léandre qui rythme le feu de Cendrars, Martine Thinière qui entre mal fagotée, le livre à la main peine à faire surgir la puissance de ce verbe. On ne peut même pas se réjouir de l’écoute de vers qui nous reviennent en mémoire, le texte n’est pas mâché, pas projeté, aucune puissance, aucune révolte ne surgit de ce voyage imaginaire. Trop doux, presque scolaire, on ne peut même pas fermer les yeux pour entendre le texte, ce qu’on peut voir désespère notre attente. Pourtant Martine Thinières a une carrière derrière elle, aux côtés de Didier Bezace, Philippe Adrien, Jean-Luc Lagarce, elle jouait notamment dans Lignes failles récemment au Rond Point. Elle ne devrait pas se lancer sans regard extérieur.
http://www.maisondelapoesieparis.com

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