MON VIEUX VILBURE Théâtre aux Mains Nues 3 octobre

Texte et mise en scène Yves Chevallier, avec Marc-Henri Boisse et Pierre Blaise, scénographie de Pierre Blaise

Un voyage ironique à travers l’oeuvre de Braque que Picasso appelait de ce sobriquet, en référence à Wilbur Wright, pionnier de l’aviation au début du siècle. Ce spectacle croise les paroles de poètes et d’artistes contemporains de son oeuvre. Un marchand décrit une toile qu’on veut lui vendre, il préfère Ingres et Latour : « Il ne peint pas pour faire plaisir, mais pour épater le bourgeois « . On entend le discours de Malraux sur Braque, on voit une maquette d’aéroplane qu’on emporte hors du plateau.
« Je suis né à Argenteuil en 1882… ». On échafaude les cartons à dessins. « Les artistes changent la demeure humaine. Je regrette que dans tous les cas de figures, les vivants aient à se charger des morts (…) Ponge dit que je provoque un effet sédatif (…) ma peinture est fantastique, comme d’avoir un nez et deux yeux »…
Le carton à dessins se déplie sur des images découpées: « L’avenir, il commence à devenir singulièrement sombre et ron et ron petit patapon… » Le tableau de carton se désintègre, Ils en font un mobile , des oiseaux. On projette des photos du cimetière de Varangeville où repose l’artiste.
Pierre Blaise et Marc-Henri Boisse s’amusent beaucoup dans cette évocation ironique de Braque, qu’ils nous font partager.

http://www.theatre-aux-mains-nues.fr

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