LES INCENDIÉS Maison de la Poésie 10 octobre

D’Antonio Moresco, lecture par Olivier Py

On a du mal à comprendre le choix de ce dernier roman publié en français, d’Antonio Moresco, présenté comme « une figure majeure de la prose narrative contemporaine contemporaine ». Son traducteur, Laurent Lombard introduit la soirée en nous abreuvant de propos obscurs. Et Olivier Py qui lit avec complaisance et fort mal, nous a rapidement endormis. Le texte de présentation dans la plaquette aurait dû nous alerter : « Je m’étais séparé de tout et de tous. J’avais coupé tous les liens. J’avais jeté le monde derrière moi. Quitte à être seul, autant être seul, tout seul. J’étais sorti de la route. J’avais déraillé. Inutile de dire les choses que j’avais faites, où j’avais fini, je ne suis pas tenu de le faire. Le temps changeait, la lumière changeait. Moi je ne voyais rien. J’avançais en somnambule dans une forêt de corps morts. »
On ne sort pas de ce tunnel.

http://www.maisondelapoesieparis.com

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