OÙ LES COEURS S’ÉPRENNENT Théâtre de la Bastille 6 janvier

De Thomas Quillardet d’après les scénarios des films Les nuits de la pleine lune et Le rayon vert d’Éric Rohmer

Étrangement démodé, c’est un peu violent, mais juste comme impression personnelle sur ce spectacle bâti sur 2 films cultes de Rohmer tournés en 1984 et 1986, Le nuits de la pleine lune et Le rayon vert. qui avaient transportés nombre d’entre nous.

Sur un espace recouvert de papier blanc immaculé que les acteurs déchirent au fur et à mesure de l’action, 2 histoires se déroulent : D’abord, celle de Louise, décoratrice à Paris qui a trouvé une situation à l’aménagement de la ville nouvelle, vit à Marne la Vallée avec Rémi. Elle veut préserver sa vie privée en sortant danser le soir. Elle voulait louer son appartement parisien, mais continue d’y vivre. Son couple se défait sous la jalousie de Rémi qui ne supporte pas de la voir s’éloigner. Malgré des images ludiques avec le petit train électrique qui tourne autour de la piste, les exercices de gymnastique, Louise affirmant « quand on m’aime trop, j’aime moins, je ne sens pas adulte » à son tour Rémi avoue son infidélité et le couple se sépare.
Puis c’est l’histoire de Delphine, secrétaire qui voit son projet de vacances annulé. Après plusieurs tentatives de départ ratées, elle découvre le rayon vert au coucher de soleil sur une plage à Saint Jean de Luz, en compagnie d’un homme rencontré par hasard, c’est l’apaisement retrouvé.

Théâtre et cinéma, un mariage difficile avec 30 ans d’écart, on ne retrouve pas la fascination d’antan !

Thomas Quillardet avait suivi une formation aux Ateliers d’Asnières auprès de Jean-Louis Martin Barbaz, il avait monté Les quatre jumelles de Copi au Théâtre de la Cité Internationale en 2004, Le Frigo et Loretta Strong de Copi et L’Atelier Volant de Novarina au Brésil, La Villégiature de Goldoni avec Jeanne Candel et Nus féroces et anthropophages avec Pierre Pradinas entre autres. Il est artiste associé à la Scène Nationale de Saint Nazaire depuis 2016.

Théâtre de la Bastille jusqu’au 19 janvier à 20 h, dimanche à 17 h, relâche 9 et 15 janvier, tél 01 43 57 42 14

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s