MAX GERICKE OU DU PAREIL AU MÊME Maison des métallos 12 mai

De Manfred Karge, traduction de Michel Bataillon, scénographie de Léa Bettenfeld, mise en scène Jean-Louis Heckel, avec Hélène Viaux, accordéon et création musicale Clarisse Catarino.

À la mort de son mari Max Gericke, grutier dans l’Allemagne des années 30 pendant la montée du nazisme, Ella Gericke usurpe son identité pour pouvoir bénéficier de son travail. Elle parvient à survivre plusieurs années en se dérobant aux regards de ses collègues. Environnée d’une forêt de 12 mannequins, Hélène Viaux parvient à affirmer une identité masculine trouble. Les morts, les pauvres morts hantent son imagination, mais elle affirme sa force vitale dans un dialogue troublant avec Clarisse Catarino qui ouvre une présence poétique.

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