LE MALADE IMAGINAIRE Théâtre Déjazet 27 décembre

LE MALADE IMAGINAIRE (244) Théâtre Déjazet 27 décembre

Comédie Ballet de Molière, mise en scène Michel Didym

Directeur de la Manufacture de Nancy, Centre Dramatique de Lorraine depuis 2010, Michel Didym a créé une quarantaine de spectacles, dont ce Malade imaginaire plutôt décoiffant présenté dans ce joli théâtre Déjazet.

Argan interprété par l’imperturbable André Marcon s ‘est adonné comme proie aux pharmaciens et aux docteurs. Hypocondriaque au dernier degré, il leur sacrifie tout, au point de vouloir donner sa fille en mariage au fils Diafoirus qui a embrassé péniblement la carrière de son père. Heureusement son frère demeuré lucide face à l’hypocondrie d’Argan, parviendra à démasquer les profiteurs d’une maladie imaginaire, telle l’épouse d’Argan qui se réjouit en le croyant mort. Le traitement bio-mécanique du jeu des acteurs, extrêmement précis, fait ressortir la cruauté de la tyrannie paternelle aveugle. Norah Krief en servante est particulièrement savoureuse
Un final éblouissant dans une revue finale avec des docteurs en chapeaux pointus qui chantent en latin de cuisine clôture la soirée.
Théâtre Déjazet, 29 et 30 décembre à 20 h 45 , 31 décembre à 14 h, tél 01 48 87 52 55

Comédie Ballet de Molière, mise en scène Michel Didym

Directeur de la Manufacture de Nancy, Centre Dramatique de Lorraine depuis 2010, Michel Didym a créé une quarantaine de spectacles, dont ce Malade imaginaire plutôt décoiffant présenté dans ce joli théâtre Déjazet.

Argan interprété par l’imperturbable André Marcon s ‘est adonné comme proie aux pharmaciens et aux docteurs. Hypocondriaque au dernier degré, il leur sacrifie tout, au point de vouloir donner sa fille en mariage au fils Diafoirus qui a embrassé péniblement la carrière de son père. Heureusement son frère demeuré lucide face à l’hypocondrie d’Argan, parviendra à démasquer les profiteurs d’une maladie imaginaire, telle l’épouse d’Argan qui se réjouit en le croyant mort. Le traitement bio-mécanique du jeu des acteurs, extrêmement précis, fait ressortir la cruauté de la tyrannie paternelle aveugle. Norah Krief en servante est particulièrement savoureuse
Un final éblouissant dans une revue finale avec des docteurs en chapeaux pointus qui chantent en latin de cuisine clôture la soirée.
Théâtre Déjazet, 29 et 30 décembre à 20 h 45 , 31 décembre à 14 h, tél 01 48 87 52 55

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